L’endométriose frappe près d’une femme sur dix, soit des millions de salariées. Cette maladie est pourtant trop peu prise en compte en entreprise. Les représentants du personnel doivent s’engager sur ce sujet qui affecte autant le quotidien des femmes concernées que les performances de l’entreprise.
Impact sur la santé et la productivité
L’endométriose provoque d’intenses douleurs, une forte fatigue et d’autres symptômes invalidants qui altèrent la capacité de travail et engendre de nombreuses absences. Les salariées concernées ont souvent besoin d’horaires flexibles, de télétravail ou de congés médicaux supplémentaires.
Non-discrimination
Sans soutien ni accompagnement, ces femmes peuvent être pénalisées ou stigmatisées. Il est donc très important que les délégué(e)s FO s’assurent que ces salariées bénéficient des aménagements nécessaires ainsi que d’un accès équitable aux évolutions professionnelles et aux formations.
Amélioration du climat au travail
En agissant pour la prise en compte des besoins spécifiques des salariées atteintes d’endométriose, les représentants du personnel apporteront un meilleur climat de travail mais permettront aussi à l’entreprise de retenir ses talents et de renforcer son attractivité.
L’entreprise doit veiller à la bonne santé de ses salariés
Il est essentiel de rappeler aux directions que les entreprises ont la responsabilité de veiller à la bonne santé de leurs salariés. Dans certains pays, des législations spécifiques protègent les droits des personnes atteintes de maladies chroniques.
Un guide ANACT sur l’endométriose en entreprise
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